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Gérald Thupinier

Gérald Thupinier

Plasticien.

Né en 1950. Vit à Nice.

Livres d’artistes et recueils poétiques
publiés chez Tipaza :

Biographie

Gérald Thupinier dit que sa peinture est née alors qu’il visionnait en 1968 une scène du film 2001, l’odyssée de l’espace de Stanley Kubrick. Un homme préhistorique lance en l’air un os qui, sur l’image suivante, est remplacé par un vaisseau dans l’espace. Ce rapport au temps est central dans l’oeuvre de Gérald Thupinier. « (...) Je me revendique moderne plutôt que contemporain, parce que je refuse que l’art se donne pour finalité sa propre dissolution (tout le monde est artiste, tout est art). Filliou avait bien raison de dire que l’art rend la vie plus intéressante que l’art. Mais la philosophie rend également la vie plus intéressante que la philosophie et la science... que la science. Doit-on pour autant déclarer tout le monde savant ? Vieille histoire qu’Arthur Cravan avait bien perçue dès le début du vingtième siècle : « dans la rue, on ne verra bientôt plus que des artistes et l’on aura toutes les peines du monde à y découvrir un homme ». On peut considérer que notre société, dans laquelle chacun commence ses phrases par « moi-je », a réalisé ce programme. Quoi encore ? Je suis quoi ? Élitiste ? Vous avez dit élitiste ? Oui, j’en conviens. Vous trouvez ça scandaleux ? C’est votre problème. Mais peut-être confondez-vous élitisme vertical et horizontal ? Je vous rappelle que la démocratie c’est le combat permanent contre l’élitisme des riches, des puissants, des bien-nés. Mais c’est surtout son remplacement par un élitisme horizontal : donner à tous ceux qui le désirent et qui sont prêts à y consacrer des efforts la possibilité d’apprendre. Oui, l’art a besoin d’un public cultivé et volontaire, capable de dialoguer avec les oeuvres, y compris de manière conflictuelle. Non, l’art n’est pas un divertissement pour le dimanche après-midi, caméscope en bandoulière ! Non, non, je vous l’assure, on ne va pas au musée pour s’é-cla-ter. Pour ça, il y a la plage et les discothèques (...)»

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