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Joël Vernet

Joël Vernet

Ecrivain, poète.

Né en 1954.

Livres d’artistes et recueils poétiques
publiés chez Tipaza :

  • Ombres portées 
    Ouvrage collectif, Photographies de Jacques Clauzel.
    Collection Néographies. 2003

Biographie

Dès les années 1970, Joël Vernet entreprend plusieurs voyages à travers le monde, plutôt des sortes de vagabondages qui le conduiront en Afrique, Asie, Europe. En particulier dans le désert saharien et dans le nord du Mali, à Gao, d’où il ne reviendra jamais tout à fait.
Il rencontre l’écrivain malien Amadou Hampâté Bâ à Abidjan, qui l’invite - sans succès - à se convertir à l’islam. Il vit alors à Treichville, quartier populaire d’Abidjan et partage la vie de quelques amis africains. C’est l’époque de ses premières tentatives d’écriture. Dans les années 1980, il voyage en Égypte et au Soudan. Il découvre l’oeuvre de François Augiéras et commence à produire des émissions pour France-Culture.
Crée en 1986 avec Philippe Arbazaïr, conservateur à la BNF, la revue Noir sur Blanc dans laquelle de nombreux artistes contemporains du monde entier, poètes, peintres et photographes ont été publiés.
Dès 1988, il commence à publier ses premiers livres grâce à Michel Camus et Claire Tiévant chez Lettres Vives, Bruno Roy, directeur des éditions Fata Morgana. Il rencontre le peintre Jean-Gilles Badaire, le photographe Bernard Plossu, le poète Vincent La Soudière (chez qui il habite quelque temps), Pierre Verger et d’autres artistes avec lesquels il entamera des aventures fécondes.
À l’automne 1997, il séjourne trois mois à Montréal, à l’invitation de l’Agence Rhône-Alpes du livre et de l’Union des écrivains québécois. Il vit pendant deux ans à Alep à partir de l’automne 1999, découvrant l’est de la Turquie et le désert syrien. En 2001, il obtient la bourse d’année sabbatique du Centre National du Livre pour l’ensemble de son oeuvre. Il retourne au Québec en 2003 à l’invitation de la Maison de la Poésie de cette ville. En avril 2004, il est invité par le service culturel de l’Ambassade de France au Bahreïn pour une série de lectures et conférences. En 2005, il publie avec des photographies de Michel Castermans, La Montagne dans le dos, Impressions du pays dogon, livre qui traduit des années de voyages dans cette partie du monde.
En octobre 2007, il réalise un livre à huit mains avec le peintre Jean-Gilles Badaire, les photographes Bernard Plossu et Daniel Zolinsky. Une exposition a lieu au même moment à La Fabrique du pont d’Aleyrac (Ardèche) ; le livre Chemins, détours et fougères, un tour du monde en Ardèche, témoigne d’une véritable aventure de création.
Il a dirigé un numéro des éditions Autrement consacré aux Pays du Sahel (entretiens avec Théodore Monod, René Dumont et d’autres africanistes de renom).
En octobre 2004, il édite avec Marie-Ange Sébasti, chercheuse à La Maison de l’Orient de Lyon, un livre collectif sur le site d’Ougarit en Syrie : Ougarit, la Terre, le ciel, à l’occasion de l’exposition que le Musée des Beaux-Arts de Lyon a consacrée à Ougarit.
Il a publié plusieurs livres chez Lettres Vives, Fata morgana, Cadex Éditions, L’Escampette, Le Temps qu’il fait, La Part commune, La Part des anges, tous livres inclassables, ni poèmes véritables ni journaux de voyages, où sont célébrés le minuscule et l’immense.
(...) «Désormais, c’est certitude, pour en avoir vécu l’épreuve, chaque instant nous porte au sommet, chaque défaite nous permet d’atteindre les cimes et, à l’instar des peintres les plus grands, nous avons appris à découvrir la beauté, toute la beauté du monde, parmi les choses les plus pauvres, les plus délaissées, les plus indigentes...

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